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Dans la continuité de Confluence, son précédent album, Rémy Couvez poursuit sa quête du "beau": dans des mélodies lentes ou rapides, il sublime le travail sur les chanterelles, qui cisèlent la vibration de chaque note, la manière de la faire naitre, de l'enchainer à la suivante, de jouer avec la continuité du son et de ses modulations.
Les recherches de l'interprète prennent tout leur sens lorsque la vielle s'associe à des instruments à cordes ou à vent et à des percussions pour interpréter des œuvres où Rémy, le compositeur, réussit une subtile alchimie entre son inspiration orientalisante et ses racines plus classiques; à chaque instrument échoit un rôle unique et toujours renouvelé. WOOD SONG est conçu comme un cheminement où la vielle "plein jeu" de « Turbulence » laisse place à des œuvres rythmées (« Seven ») ou répétitives (« The Pleasure of Soarin »’) pour atteindre à l' épure et la sérénité dans ‘Ecce lux’. Puis, via des techniques viellistiques personnelles (« Merak »), la vielle "plein jeu" de « White Attraction » nous ramène au point de départ. La roue a tourné, la boucle est bouclée.
In continuity with CONFLUENCE, his preceding album, Remy Couvez is pursuing his quest for beauty. Whether in slow or fast pieces, he has honed his work on the melody strings, polishing the vibration of each note and the way it appears and gives way to the next one, as well as the manner in which one can play with sound continuity and modulation. The research of Remy-the-instrumentalist particularly springs into focus when the hurdy-gurdy is combined with string, wind and percussion instruments. They perform works where Remy-the-composer has achieved the subtle alchemy of his classical roots and his Eastern-inclined inspiration, and each instrument has a unique, always renewed part. WOOD SONG has been designed as a development: the plein jeu* hurdy-gurdy of ‘Turbulence’ gives way to rhythmic (‘Seven’) and repetitive (‘The Pleasure of Soaring) pieces, and reaches total simplicity and serenity in ‘Ecce Lux’. Then, via personal playing modes (‘Merak’), the plein jeu hurdy-gurdy of ‘White Attraction’ goes back to the starting point, and the wheel has turned a full circle.