CONCERTS : PARIS
Posted on mars 17, 2008 - Filed Under Non classé |
m.à.j /updated: 13 mai 2008 retour
Vendredi 16 mai à 20h30, Samedi 17 mai à 19h, Dimanche 18 mai à 17h30
+ PROLONGATION : les Samedi 7, Dimanche 8, Vendredi 20, Dimanche 22 et Vendredi 27 juin à 20h30
Theâtre du Tambour Royal
Théâtre du Tambour Royal, passage Pivert 94 rue du Faubourg du Temple, 75011 Paris M°Belleville/Goncourt tél 01 48 06 72 34 - 12/8€
YOM
‘New King of Klezmer Clarinet’ - Hommage à Naftule Brandwein
YOM: clarinet, Denis CUNIOT: piano, Benoît GIFFARD: tuba, Alexandre GIFFARD: tapan
Pour écouter quelques extraits : http://www.myspace.com/klezmerking
Jeune virtuose de la clarinette klezmer, musicien prolifique et inspiré, YOM explore les territoires de la musique traditionnelle, du jazz contemporain et de l’electro. Très tôt influencé par le jeu de Naftule Brandwein (pionnier de la clarinette klezmer dans les années 20 à New York), Yom a rapidement exprimé sa vision contemporaine de la musique klezmer, d’abord au sein de l’Orient Express Moving Schnorers et de Klezmer Nova, puis plus particulièrement dans son duo avec le pianiste Denis Cuniot (CD ‘The Golem on the Moon’), assurant la direction artistique de l’album solo de ce dernier (CD ‘Confidentiel Klezmer’). C’est d’ailleurs avec la complicité de ce dernier qu’il présente aujourd’hui, en quartet, cet hommage à celui qui s’autoproclama ‘King of Klezmer Clarinet’.
À noter : “Yom” New King of clarinet, avec “du Oud”, dans l’émission Equinoxe sur France-Culture, en avant première des Joutes musicales de Correns, le dimanche 04 mai de 16H30 à 17H30 et en ligne toute la semaine suivante sur www.franceculture.com
Vendredi 13 juin, 20h30
Elysée Montmartre
DÉDÉ SAINT-PRIX - grand bal antillais chouval bwa
Dédé Saint-Prix s’est toujours attaché à redonner toute sa place à la musique de son enfance, le « chouval bwa » (musique accompagnant les traditionnels manèges de chevaux de bois actionnés à la force de l’Homme) et à réhabiliter l’image antillaise. Gardien de ce patrimoine, ce chanteur flûtiste et percussionniste ressuscite les rythmes de sa Martinique natale. Artiste généreux, formidable meneur d’ambiance, il chante, tape, souffle, scatte et rappe à la façon créole, non sans s’autoriser l’influence des autres îles des caraïbes telles que Cuba, Trinidad, la Jamaïque ou encore Haïti. Débonnaire et jovial, il fait rêver son public et l’entraîne au cœur des carnavals sous le soleil chaud des tropiques et des biguines langoureuses.
Elysées-Montmartre, 72 Boulevard de Rochechouard, 75009 Paris
Vendredi 16 et samedi 17 mai à 20h30,
Institut du Monde Arabe
I.M.A. 1, rue des fossés Saint-Bernard Place Mohammed V 75005 PARIS
Tél. 01 40 51 38 38 Serveur vocal 01 40 51 38 11
La COMPAGNIE MARC LOOPUYT présente :
“Les trois Andalousies”
Musiques et danses de l’Andalousie à l’Occitanie
Avec Marc Loopuyt (oud, suissen, guitare ancienne, ghaïta), Thomas Loopuyt (oud, rebab), Nacer Hamzaoui (mandole, chant arabo-andalou), José Montealegre (guitare, chant flamenco, palmas), Abdelatif Bouzbiba (violon, chant arabo-andalou), Jean-Pierre Lafitte (flûtes, bombardes, hautbois), Renat Jurié (chant occitan), Mohamed M’Sahel (percussions), Laura Clemente (danse flamenca), Sylvie Chappel (danse orientale).
Pour Marc Loopuyt, musicien et musicologue, trois fois Choc du Monde de la musique, deux fois Diapason d’or et lauréat de la Villa Médicis, ce spectacle est l’aboutissement d’une longue quête en Méditerranée dont la thématique transparaît dans sa discographie: Les Orients du luth, Suspiro del Moro, Les Deux Andalousies. Ce nouveau thème réunit un aréopage d’artistes confirmés et relève de quatre registres: historique, mythique, poétique et onirique. Aux deux Andalousies musicales évidentes, celle du flamenco et de l’arabo-andalou, s’adjoint ici la troisième qui est celle de l’Occitanie. En effet, depuis Alphonse le Sage, les troubadours d’Oc ont rencontré les musiciens des cours arabes d’Espagne mais aussi ceux des souks. Ainsi, le luth arabe de Ziryab à Cordoue se retrouve-t-il sur les chapiteaux du château de Puivert dans les Corbières et les bombardes et les chalemies arabes d’Espagne (ghaïta et mizmar) ont-elles rencontré les hautbois languedociens et les caramels et doulcemelles des bergers de Narbonne à Montauban. L’interaction a aussi concerné le renouvellement génial des formes poétiques de l’époque, et l’on murmure que même le sonnet d’Occident dériverait du jazal et des mouchach de l’Andalousie arabe. Enfin, une étymologie possible du mot troubadour serait tarabador, celui qui pratique l’extase musicale, le tarab des Arabes. Dans cette constellation musiquante, chantante et dansante, les courants populaires dominent même s’ils confinent quelquefois au répertoire savant. Les modalités rythmiques, modales et poétiques font le pont entre les trois univers qui tous témoignent de la joie exaltante de notre Méditerranée.
Vendredi 6 et samedi 7 juin, 20h30,
Institut du Monde Arabe
I.M.A. 1, rue des fossés Saint-Bernard Place Mohammed V 75005 PARIS
Tél. 01 40 51 38 38 Serveur vocal 01 40 51 38 11
CHEIKH SALIM FERGANI
Le Malouf de Constantine
Avec Cheikh Salim Fergani (chant et luth), Hichem Benderbal (mandoline), Youcef Bounas (flûte), Abdelmadjid Mekki (tar), Smair Mair Khaled (derbouka), Taleb Nabil (violon alto).
Salim Fergani, Regani de son vrai nom, est né à Constantine en 1953 dans une famille issue d’une lignée de musiciens-artisans, bourreliers, brodeurs et passementiers. Il est le fils aîné de Hadj Mohamed Tahar Fergani, maître incontesté des musiques citadines constantinoises, et le petit-fils de Cheikh Hamou Fergani (1884- 1972), chanteur réputé du genre hawzi (musique classique algérienne) et figure charismatique de la confrérie des Aïssawa. Fort de cette descendance et d’un milieu familial propice, Salim Fergani se révèle très jeune doué pour la musique. Il débute sa carrière professionnelle dans l’orchestre familial au côté de son père qui se charge de son apprentissage et lui prodigue les bases de la musique andalouse. Son oncle et mentor, Mohamed Seddik Fergani dit Zouaoui (1913-1995), luthiste virtuose, lui fait quant à lui découvrir les techniques et l’art de l’‘ud arbi, ce luth particulier à Constantine. A partir des années quatre-vingt, il entame une brillante carrière internationale qui le mène en Europe, en Asie, en Afrique et aux Etats-Unis. Il se fait ainsi le porte-voix de cet art séculaire qu’est le luth constantinois, jusqu’alors confiné à une région déterminée et méconnu du large public.
Mercredi 18 juin, 20h30,
La Bellevilloise
ETENESH & LE TIGRE (des Platanes)
Eténèsh WASSIÉ : voix
Marc DÉMEREAU : saxophones
Fabien DUSCOMBS : batterie
Piero PÉPIN : trompette, bugle
Mathieu SOURISSEAU : basse acoustique
Un concert qui pourrait bien tourner au chavirement… la rencontre entre la chanteuse éthiopienne Eténèsh Wassié, à la voix phénoménale et éraillée et à l’épatante capacité d’improvisation et Le Tigre des Platanes, quartet français acoustique et vénéneux qui mine et recycle à sa façon, plutôt impertinente, des musiques increvables. Une création née d’un séjour musical au Festival International de musiques éthiopiennes en janvier 2006. Sur la base des magnifiques « standards » éthiopiens, les Ambassel, les Tezeta… - la rencontre Eténèsh Wassié/Tigre des Platanes se propose d’explorer réellement le territoire nouveau et inconnu qui s’offre aux cinq musiciens.
CD “Zéraf”, Choc Jazzman zeraf.jpg
La Bellevilloise, 19 rue Boyer 75020 Paris Tél 01 46 36 07 07