LIVE IN PARIS
accueil / home
Samedi 25 septembre à 20h30 à la Dynamo:
Etenesh Wassie & Mathieu Sourisseau
en avant-première de la sortie du CD (prévue pour Octobre)
France, Éthiopie – Etenesh Wassie voix, Mathieu Sourrisseau guitare basse acoustique
Un duo libre, décalé et réjouissant, pimenté par une voix sauvage, le sens de la blague et le brio de l’improvisation.
La voix sauvage et secrète de l’éthiopienne Eténèsh Wassié et les cordes décalées de Mathieu Sourisseau (membre du Tigre des Platanes) font des étincelles depuis leur rencontre. Le répertoire éthiopien – ballades et chansons de cabaret azmari, art consommé de l’entertainment, brio dans l’improvisation – a été magnifié par de nouvelles influences (du jazz de Mingus à Tom Waits ou Sonic Youth), pour un duo hautement inspiré, qui se retrouve sur scène et bientôt sur disque.
suivi de :
Vertigo & Messele Asmamaw
Messele Asmamaw krar, chant, Sébastien Bacquias contrebasse, beatbox, loop, Fabien Duscombs batterie, percussions, Daniel Scalliet voix, guitare électrique, Nicolas Thirion electronics, guitare électrique, samples
France, Éthiopie (Dijon-Toulouse-Addis Abeba) – une rencontre électrique pour un éthio-rock très groove…
Dijon a vu naître le trio Vertigo autour d’une certaine idée du rock : contrebasse placée au centre, guitares, boucles, sonorités trafiquées, énergie organique. Le toulousain Fabien Duscombs, batteur du Tigre des Platanes et de Cannibales et Vahinés, est habitué au croisement des genres et amoureux profond de l’Ethiopie. Le chanteur et joueur de krar (lyre éthiopienne) Messélé Asmamaw, déjà vu à Banlieues Bleues aux côtés des mythiques Jimmy Mohammad et Han Bennink, sait se frotter à la culture occidentale et aux musiques improvisées.
La Dynamo 9, rue Gabrielle Josserand 93500 Pantin 01 49 22 10 10 Métro 7 Aubervilliers – Pantin – Quatre Chemins, Bus 330 , Bus 170 , Bus 249 , Bus 152
Paco el Lobo présente « Mi Camino Flamenco » en concert Jeudi 30 Septembre à 20h30 au Studio de l’Ermitage
à l’occasion de la sortie de l’album
« Cette invitation au voyage au cœur du flamenco va des contrées les plus sombres, les plus prenantes du chant, telles la siguiriya, la saeta, aux chants réputés plus légers tels le fandango ou la buleria. Il chante la tragédie de l’amour perdu, de l’amour torturé, plus rarement de l’amour heureux. La vie est dure pour les Gitans. Même la joie est indissociable de la peine, du déchirement et de la mort. Le disque se termine sur un pied de nez. L’ultime morceau est une rumba, dont l’origine cubaine est clairement identifiable, joyeuse, allègre et bien balancée. Mais en lisant le titre du morceau et écoutant de plus près les paroles, il s’agit d’un chant sur la prison. Le titre n’est pas équivoque : carcel, c’est la geôle. Il résume à lui seul toute la dualité du flamenco. A l’image de la vie, tout est intimement lié, mort, souffrance, naissance, amour et trahison. Rires et larmes. « Mi camino flamenco » est un instant parfait du flamenco en mouvement. » Antonia Fudez Mediapart, 19 juin 2010
« Partout, à sa place, sa juste place, de Jerez à Séville, il a su se faire aimer. Outre la déclinaison des formes fondamentales, la photogénie de l’artiste, l’album comporte les paroles et les styles en trois langues. Initiation, interprétation, pédagogie douce. Plus la voix chaude du cantaor le plus original de l’Ile-de-France. Tout de sa générosité, de son sens du drame et de l’humain, éclate, chant par chant. Les douze étapes du chemin de Paco El Lobo conservent l’émotion de la rue et la vérité des fêtes secrètes. Un exploit, en studio. » Francis Marmande, Le Monde 30 mai 2010
20h30, 8 rue de l’Ermitage 75020 Paris 01 44 62 02 86 (M° Gambetta, Ménilmontant, Jourdain)
Fabienne Magnant
Jeudi 30 Septembre 2010 à 20h30 à ‘L’espace Natura Brasil’
« Compositions d’une rare intensité mêlant l’univers classique de la guitare à ses extrapolations sud-américaines et espagnoles, doublées de la chaleur immédiate des influences brésiliennes. Avec délicatesse et retenue, Fabienne Magnant nous fait entrevoir des mondes imaginaires dont elle connaît, seule, les arcanes. Avec une manière très personnelle de jouer et de composer sur la viola caïpira, elle nous entraîne dans les sphères subtiles d’un ailleurs connu. Sa musique n’a pas de frontière, pas de limite. Les tensions rythmiques les pulsations syncopées s’associent avec un réel bonheur à l’évanescence subtile des mélodies. Elle emprunte à tous les genres sans jamais s’y installer et refuse l’appartenance à quelque famille que ce soit. Sa musique ne s’explique pas, elle s’écoute. Cette absence de mot nous donne une profondeur, une vérité qui renforce son propos musical. » François Kokelaere
2,place Michel Debré Paris 6ème (M° Saint-Sulpice, Sèvre-Babylone), tel 01 42 22 12 59 – 15 / 10€
concert organisé par L’Association Brésilienne de Concerts.
