Denis Cuniot
Posted on novembre 15, 2007 - Filed Under Non classé |
CONFIDENTIEL KLEZMER : DENIS CUNIOT piano solo
la critique est unanime :
Coup de Cœur de l’Académie Charles Cros, ffff Télérama, Bravo! Trad Mag, Mondomix “M”, Disque d’Emoi Jazz Mag, Choix de l’Obs, Le Monde, Les Inrocks, L’Arche…
“Par sa connaissance aigue et sensible de ce répertoire, Denis Cuniot est parvenu à placer le piano dans la musique klezmer : alors, comme si elle n’avait attendu que cela, la musique klezmer vient de donner au piano toute la place.”
Robert Bober
De douces ballades en emballements tsiganes, de juvéniles éclats de rire en méditations poignantes, Denis Cuniot, […] trouve ici enfin toute la plénitude de son expression artistique. (Eliane Azoulay – Télérama )
Denis Cuniot expose talentueusement toutes les couleurs du prisme car la musique klezmer est une pulsation où l’on peut entendre l’écho des musiques roumaines, tziganes, russes, grecques, ottomanes, et c’est un rendez vous avec le temps des fêtes et des désolations. (Guy Darol - Jazz Magazine - Mai 2007)
Denis Cuniot a développé une vision particulière de l’instrument [le «piano klezmer»], nous rappelant sa parenté avec le cymbalum en introduisant par là même des modes de jeu d’une originalité qui, peu à peu, font école.(Jean-Patrick Hélard - Trad Mag - mars-avril 2007)
« Confidentiel Klezmer » (Buda Musique) […] est une totale réussite, où la ferveur et la douleur du souvenir d’un monde disparu sont transfigurées par un jeu qui détaille les mélodies traditionnelles en recourant aussi bien à la rigueur formelle de la tradition classique qu’à la liberté souveraine du jazz. (Bernard Loupias - Le Nouvel Observateur - 10 mai 2007)
Qu’il chante avec ferveur, danse avec grâce ou sanglote avec noblesse, le klezmer a toujours fait oeuvre de mémorialiste. Avec lui [Denis Cuinot], chaque mélodie est un récit, et chacun de ces récits livre un regard sur le monde d’une bouleversante acuité. (Richard Robert - Les Inrocks - mai 2007)
Un minimalisme charmeur et surprenant. (Patrick Labesse – le Monde - 20 mars 2007)
Sans les pleurs du violon, les envolées de clarinette, les rires de l’accordéon ou les plaisanteries du cymbalum, le seul piano évoque pourtant les sentiments mêlés que les orchestres typiques habituellement suscitent : euphorie, tristesse, ivresse et nostalgie tour à tour nous envahissent.(Mondomix - Mai 2007)