Invités/guests : Vincent Segal, violoncelle – Gabriele Mirabassi, clarinette – David Linx, voix – Steve Shehan, percussions
Si leur musique puise son intemporalité dans le répertoire du Choro, Fernando Cavaco, Sergio Krakowski et Ricardo Herz se nourrissent à Paris du jazz, des musiques d’ici ou d’ailleurs… Un cavaquinho sensible et audacieux qui défie les mélopées du violon, sur un canevas percussif soigneusement brodé par les sonnailles du pandeiro. Le son de Terça Feira Trio se glisse dans les interstices des rythmes traditionnels brésiliens et se dévoile dans un métissage actuel. Entre musique populaire et érudite, matisses samba, teintes forró flirtent ici impunément avec le jazz.
Their music sails on the choro repertoire, yet in Paris Fernando Cavaco, Sergio Krakowski and Ricardo Herz have been feeding on jazz and music from the world over. The daring and delicate cavaquinho challenges the melodies of the violin on a percussive tapestry neatly woven by the pandeiro’s jingles. The sound of Terça Feira Trio slips into the interstices of traditional Brazilian rhythms and unfolds itself in the cross-cultural present. Between folk and erudite music, samba hues with shades of forró freely flirt with jazz.
François Moity compositeur reconnu et célébré (notamment pour les fameuses musiques des publicités GDF et EDF) est aussi un pianiste émérite, remarqué aux côtés de Manu Dibango, Pierre Akendengué, Mory Kanté, CharLélie Couture. Cet album présente en quelque sorte la quintessence de ses choix esthétiques…
Although better known as a composer, François Moity is also a remarkable pianist, who has played alongside Manu Dibango, Pierre Akendengué, Mory Kanté and Charlélie Couture, among others. This album presents the quintessence of his aesthetical choices…
Ce disque est le témoin du voyage de collectage effectué en février 2009 par Françoise Degeorges, productrice de l’émission Couleurs du monde sur France Musique, en quête de l’esprit musical ancestral qui irrigue la société kanak contemporaine : il rassemble des enregistrements de moments musicaux qui se sont déroulés dans leur contexte naturel lors d’un parcours préparé et guidé par deux spécialistes de ces musiques, Emmanuel Tjibaou et Hervé Lecren…
New Caledonia – Voices of the Shores and Mountains
This album bears witness to a music-collecting trip carried out by Françoise Degeorges, the producer-presenter of the radio show “Couleurs du Monde” on France Musique, in search of the ancestral musical spirit that pervades modern-day Kanak society. It features musical events that took place in their natural environment, following an itinerary prepared and led by two specialists of these music styles: Emmanuel Tjibaou and Hervé Lecren…
CD 3018131, Buda Musique, Collection Musique du Monde, distribution France : Universal 3018131
L’Uruguayenne Mirtha Pozzi et le Corrézien Pablo Cueco vivent et jouent ensemble depuis leur rencontre. zarb (Iran), cajón (Pérou et flamenco), congas (Cuba), tamboril (Uruguay), cajita (Pérou), derbuka (Maghreb, Turquie), berimbau (Brésil), tambours d’eau (Afrique de l’Ouest), gankokis (Burkina Faso), n’tama (Afrique de l’Ouest), gongs à glissando (Chine), teponastlis (Aztèque du Mexique), Ojibways drums (Indiens du Minnesota), bombo (Argentine), panku (Chine), quijadas (machôires d’ânes, Pérou), djembe (Cameroun), tortugas (carapaces de tortues, Bélize), tambour d’appel (Afrique) : c’est la liste, non exhaustive des percussions que ces deux virtuoses nous invitent à découvrir ou redécouvrir…
Mirtha Pozzi, who hails from Uruguay, and Pablo Cueco, originating from Corrèze in South Central France, have been living and playing music together ever since they met. Congas (Cuba), tamboril (Uruguay), cajita (Peru), darbuka (Maghreb, Turkey), zarb (Iran), berimbau (Brazil), water drums (West Africa), gankokis (Burkina Faso), n’tama (West Africa) ,gongs (China), teponastlis (Aztec from Mexico), Ojibways drums (Indian from Minnesota), cajón (Péery and flamenco), bombo (Argentina), panku (China), quijadas (donkey’s jaws, Peru), djembe (Cameroon), tortugas (tortoise shells, Belize), calling drums (Africa) make up the non-exhaustive list of percussion instruments that these two virtuosi invite us to (re)discover…
La Compagnia Sacco di Ceriana :
Italie, polyphonies vocales de Ligurie
CD 3018100, Buda Musique, Collection Musique du Monde, distribution France : Universal
À Ceriana, village situé dans les Préalpes ligures de la vallée de San Remo, se perpétue une tradition musicale très riche et très particulière. Les membres de la Compagnia Sacco la défendent avec passion, sensibilité et intelligence, en préservent la part la plus fragile, les chants les plus authentiques et perpétuent cette musique avec enthousiasme, sans en violer l’essence…
In the Ligurian pre-Alps of the San Remo valley, a very rich and original musical tradition has been carried on in the village of Ceriana. The members of la Compagnia Sacco have been championing this tradition with enthusiasm and sensitivity, taking care to retain its most fragile aspects and authentic songs and not to violate its essence…
CD 860186, Collection Trésors de la Chanson Judéo-Arabe, Distribution France : Socadisc
Salim Halali fut l’une des plus belles voix de la chanson maghrébine, tous genres confondus. Aujourd’hui, il arrive à une nouvelle génération de fredonner quelques-uns de ses titres, bien promus par l’Orchestre National de Barbès (Dour Biha Ya Chibani) ou La Mano Negra (Sidi H’bibi), tout en ignorant l’identité de son interprète originel. Né le 30 juillet 1920 à Annaba, arrivé à Paris en 1934, il commence sa carrière dans le répertoire dit sevillana avant de s’investir dans le patrimoine maghrébin…
Salim Halali was one of the most beautiful voices in the Maghreb, irrespective of musical genres. Today, youngsters sometimes hum some of his hit songs, made famous by L’Orchestre National de Barbes (Dour Biha Ya Chibani) or La Mano Negra (Sidi H’bibi), yet they have no idea who the original interpreter was. Born on the 30th of July, 1920 in Annba, Salim arrived in Paris in 1934 and started his career with a repertoire of sevillana before he decided to put his talent into the musical heritage of the Maghreb…
La dernière création du groupe MAM est un événement pluridisciplinaire, qui associe au sein d’un même spectacle l’univers acoustique et créatif de MAM, le son groove et inventif des machines de Fabulous Fab ainsi que les décors et les images poétiques de Maurice l’Ampoule. MAM entend unir aux sensations humaines la machine, comme vecteur de communication, pour souligner la transition du vingtième au vingt et unième siècle et ses sensibilités impressionnistes avec le monde de demain, de plus en plus automatique et virtuel
The latest project by MAM is a muti-disciplinary show blending acoustic music and machines. It brings together the musical universe of Viviane Arnoux (accordion, vocals) and François Michaud (violin and viola, vocals) and the groovy, inventive sound of Fabulous Fab’s machine, all this accompanied by a light and video show by Maurice L’Ampoule.
LES COSAQUES DE RUSSIE : CHANTS POPULAIRES, CHANTS SACRES
double CD 3018102, Collection Trésors des Musiques d’Europe de l’Est, distribution France : Universal
3018102
Réédition (enregistré à Paris en 1990-91)
CD 1 : Chants populaires – CD 2 : chants sacrés (la sainte Russie)
L’âme et la voix de la Russie éternelle The soul and voice of eternal Russia.
Avec trois albums subtils et prenants pour moments intimes et deux nouveaux volumes de la collection Ethiopiques pour les humeurs festives, Buda Musique fait en beauté la transition de 2009 à 2010, et vous présente tous ses vœux pour cette nouvelle décennie.
With three subtle and compelling albums for intimate moods and two new CDs in the Ethiopiques collection for festive moments, Buda Musique has brilliantly ensured the transition from 2009 to 2010, and wishes you all the best for this new decade.
Le « charme envoûtant et serein » de Silsila, duo de oud entre Marc Loopuyt et son fils Thomas qui « improvisent selon les canons les plus stricts, confrontant leur propre sensibilité, et s’étonnant parfois l’un l’autre dans un grand respect mutuel. Musique autrefois populaire, parfois considérée aujourd’hui comme ‘savante’, et pourtant étonnamment proche et accessible. » (nouvellevague.com, ****) The legacy of the oud, a father and son duet of « serene and entrancing charm »
Les duos « tour à tour nostalgiques, caressants, étranges ou joyeux » font de Unué un disque « original et envoûtant » (Mondomix). Le dernier opus de Yom, aka ‘the new king of Klezmer clarinet’, avec ses invités Wang Li, Bijan Chemirani, Ibrahim Maalouf, Iuri Morar, Farid D, et Denis Cuniot présente une « unité spirituelle d’où émane un profond sentiment de paix » (Nouvel Obs). An original, bewitching series of duets, in turn « nostalgic, tender, strange or joyful », featuring clarinet virtuoso Yom and his guests Wang Li, Bijan Cheminrani,Ibrahim Maalouf, Iuri Morar, Farid D, Denis Cuniot.
L’intime et le cosmique se rejoignent dans Don’t Explain, les « 3 faces pour violoncelle solo » de Didier Petit, « paroles d’après, le silence … beau voyage dans les cordes de l’instrument et l’apesanteur d’un large spectre acoustique » (Classica, ‘Choc’), « un indiscutable chef d’œuvre… musique constamment lyrique, d’une fragilité désarmante et d’une force indéniable » (Jazzmag, ‘Choc’) qui nous « bouleverse, nous touche au plus profond » (citizen jazz)… somptueux, moment exceptionnel, un bijou…« An undisputable masterpiece »… « a beautiful trip into the instruments strings and the weightlessness of a large acoustic spectrum »… somptuous, an exceptional moment, a jewel of an album
Ethiopiques 24, suite des Golden Years of Ethiopian Music, continue de puiser dans les morceaux les plus convaincants du catalogue Amha records des années 1965-1975 - More from the Golden Years of Ethiopian Music, drawn from the catalogue of Amha records of the years 1965-1975
Ethiopiques 25, Modern Roots, s’oriente sur l’intense expérimentation des années 1971-1975 : flûte washint, lyre krar et monocorde messenqo y côtoient piano, accordéon et mandoline, et on y retrouve les grandes voix traditionnelles et modernes.Roots and modernity in the 1971-1975: washint flute, krar lyra and messenqo fiddle rub elbows with the piano, accordion and mandoline; this album also features some of the best traditional and modern voices of Ethiopia.
à noter :
Prix de l’Académie Charles Cros à la collection des Musiques de Sibérie, dirigée par Henri Lecomte (catalogue « Musique du Monde ») ainsi qu’au CD de Yom en quartet, « New King of Klezmer Clarinet »
Comme Éthiopiques 1 et 3, Éthiopiques24 présente une sélection de morceaux choisis parmi les plus convaincants du catalogue historique Amha Records. Nous y retrouvons quelques noms déjà entrevus (Ayaléw Mèsfin, Gétatchèw Kassa, Sèyfou Yohannes…) et d’autres encore jamais publiés dans l’hémisphère nord ou peu connus (Menelik Wèsnatchèw, Seyoum Gèbrèyès, Tamrat Molla, Wubshèt Fisseha…). En bonus, deux morceaux du jeune Mulatu Astatqé alors qu’il était sous influence de la scène caraïbe et latino du Swinging London naissant, au début des sixties. Et deux morceaux des Ashantis, un groupe Kenyan basé à Addis Abeba et très influent au début des années 1970.
As was the case with Ethiopiques 1 and 3, this 24th CD in the Ethiopiques collection presents a selection of powerful pieces from the historical Amha Records catalogue. We meet again with such artists as Ayaléw Mèsfin, Gétatchèw Kassa and Sèyfou Yohannes, andare introduced to other artists as yet unreleased or hardly known in the West, among them Menelik Wèsnatchèw, Seyoum Gèbrèyès, Tamrat Molla and Wubshèt Fisseha. Bonus tracks: Two pieces by the young Mulatu Astatqé, recordedin the early sixties when he was under the influence of the Latin and Carribbean scene of the burgeonning Swinging London. And two pieces by TheAshantis,a Kenyan band based in Addis Abeba, which was very influent in the early 70s.
Le Swinging Addis des années 1960 et du début des années 1970 (avant la glaciation militaro-stalinienne du terrible Derg) fut une époque d’intense expérimentation. Le répertoire traditionnel n’y a pas échappé. Les plus grandes voix modernes (Tlahoun Gèssèssè, Alèmayèhu Eshèté, Sèyfou Yohannes, Essatu Tèssèmma…) comme traditionnelles (Fréw Haylou, Abbèbè Tèssèmma, Haylé Wèrqu…), qu’elles soient Oromo ou Amhara, s’y sont mises avec une ferveur créatrice dont ce 25° volume rend compte. C’est ainsi qu’outre les instruments traditionnels tels que flûte washint, lyre krar et monocorde messenqo, on trouve de nombreux instruments acoustiques fèrendj (étrangers) tels que piano, accordéon ou mandoline.
The Swinging Addis of the 1960s and early 1970s (before the dreadful Derg’s Stalinist-military glaciation) was a period of intense experimenting that encompassed the traditional repertoire. Whether Oromo or Amhara, all the greatest voices of the time took part with intense creative fervour, as can be heard on this 25th CD in the Ethiopiques collection. It features such pop singers as Tlahoun Gèssèssè, Alèmayèhu Eshèté, Sèyfou Yohannes, Essatu Tèssèmma etc. as well as traditional artists, among them Fréw Haylou, Abbèbè Tèssèmma, Haylé Wèrqu. Instruments include the washint flute, the krar lyre and the one-string messenqo alongside fèrendj (foreign) acoustic instruments such as the piano, accordion and mandoline.
Depuis 25 ans, Didier Petit pose un regard sur le son qui nous environne. Avec son violoncelle qui s’avère être ici un instrument aux facettes multiples et insoupçonnées, il propose une musique singulière qui écoute le monde, une aventure autour d’un violoncelle gratté, chanté, frotté, piqué – le tout enregistré à Minneapolis à la fin d’un voyage américain…
Dans le livre : ITV de Didier Petit, texte de Francis Marmande, poèmes et photos de Théo Jarrier, photographies et oxudations de Jean-Yves Cousseau.
« À un moment, j’ai levé le nez de la partition pour découvrir ce qu’était la musique et j’ai trouvé un instrument que je ne connaissais pas ! J’ai tout appris de lui et, avec le temps, à jouer de lui, à être tout contre lui, à l’envelopper. À incarner les sons qu’il produisait, car toutes les musiques doivent être incarnées pour exister. Du coup, la voix est apparue comme une continuité. La voix est celle du violoncelle. D’ailleurs, je ne peux pas chanter sans lui et c’est plutôt lui qui me fragilise. On dit que je chante en braille, j’aime assez cette idée. Mes doigts sont comme des yeux et ils dirigent mes cordes vocales. »
« Un indiscutable chef-d’œuvre… musique constamment lyrique, d’une fragilité désarmante et néanmoins d’une force indéniable parce que nourrie de toute une vie de rencontres et de réflexion … le violoncelle traversé par une multitude de voix ‘étrangères’… un niveau d’incandescence émotionnelle proprement inouï.» Stéphane Ollivier, ‘Choc’ de Jazzmag – Jazzman
en concert solo à Banlieues Bleues 2010 … (à suivre)
For 25 years, Didier Petit has been looking at and listening inquisitively to the sound(s) of our environment. He offers unusual music reflecting the world, our world. Scraped, sung, rubbed and plucked, the cello is revealed here as an extremely complete instrument of many unsuspected facets. This album was recorded in Minneapolis at the end of a US trip.
Exaltante série de duos, inspirés à Yom — le « new king of Klezmer clarinet » — par des rencontres musicales tous azimuts. À la fois bigarrée et méditative, cette suite charme et surprend, émeut et dérange, transporte et élève. Un repertoire inclassable, entre jazz, musiques improvisées, musiques venues des quatre coins du monde et pop. Le projet est un véritable Ovni dont la beauté et l’universalité ne pourront pas laisser indifférent : musique du monde, noblesse oblige.
* Unue (prononcer « ounoué ») : « le commencement » en espéranto.
Drawing inspiration from wide-ranging musical encounters and meetings, Yom has come up with this exhilarating series of duets – a suite at the same time colourful and meditative, surprising, moving, disturbing and uplifting, which will definitely carry you away. This is truly worldwide music, by the ‘new king of Klezmer clarinet’ – noblesse oblige.
En quête de certaines arcanes de la musique orientale, Marc Loopuyt a déroulé sa vie en une succession de recherches polarisées successivement en Andalousie, au Maroc, en Turquie, au Proche-Orient arabe et en Azerbaidjan. Né à Fès en 1973, son fils Thomas a connu les accents de la musique arabo-andalouse dès le berceau, avant d’être initié à la guitare puis au oud par son père. À l’âge de 17 ans, il est parti de son côté explorer son propre univers musical auprès d’autres musiciens au Maroc, au Yémen et en Turquie. Aujourd’hui, père et fils se rencontrent régulièrement pour confronter leurs nouvelles explorations et échanger leurs inspirations : c’est ainsi que ce duo s’est imposé de lui-même.
Marc et Thomas Loopuyt pratiquent un répertoire régulé par le monde des modes maqam (pour le mélodique) et adwar (pour le rythmique). Ils repèrent leurs pièces de référence dans les traditions arabes, turques et azéries. Les répertoires des musiques sacrées sont aussi pour eux des champs privilégiés pour se trouver en concomitance d’inspiration.
While pursuing his quest for and research on the mysteries of oriental music, Marc Loopuyt has successively focussed his life and work on Andalusia, Morocco, Turkey, the Arab Near East and Azerbaijan. Born in 1973 in Fes, his son Thomas first heard Arab-Andalusian muic as a baby, before he was taught the guitar and the oud by his father. At the age of 17 he, in turn, went his own way and explored his musical universe amongst other musicians in Morocco, Yemen and Turkey. Today, father and son regularly meet to confront their latest explorations and share their inspiration. This is how this duet has come about, both obvious and essential.
Marc and Thomas Loopuyt perform music governed by the world of the maqam (melodic) and adwar (rhythmic) modes. They find their reference pieces in the Arac, Turkish and Azeri repertoires. Sacred music is also a favourite field where they like to meet and share their inspiration.
Née à Rome dans une famille de musiciens,Giovanna Marini obtient son diplôme en guitare classique au Conservatoire romain de Santa Cecilia en 1959 et se perfectionne auprès d’Andrès Segovia, puis joue du luth pendant quelques années au sein du “Concentus Antiqui” du Maestro Quaranta. Au début des années soixante, elle fait la connaissance d’un groupe d’intellectuelsparmi lesquels, Pier Paolo Pasolini et Italo Calvino, et découvre le chant social ainsi que l’histoire orale chantée.
En 1964, le spectacle composé de chants politico-sociaux, “Bella Ciao”, fûtdonné à Spoleto et fit grand scandale devant un public plutôt chic et peu habitué. La tournée de ce spectacle en Italie lui donna l’occasion de chanter et de recueillir des chants populaires dans le contexte toujours incandescent des années soixante.
Dès lors, elle participe à l’histoire du “Nuovo Canzoniere Italiano”. en chantant avec des groupes composés d’auteurs-compositeurs «politiques», mais aussi avec des chanteurs «du terroir». Elle entreprendla collecte, la transcription et l’étude de chants de tradition orale, tout en inventant un système de notation musicale.C’est ce travail de transcription et ensuite d’arrangement qui lui permettra, par la suite, de porter sur scène cette mémoire chantée.
Parallèlement à sontravail de compositrice, Giovanna poursuit l’enseignement de l’ethnomusicologie appliquée au chant italien de tradition orale lors de nombreux séminaires en Italie et à l’étranger.
Cette anthologie rend hommage à Giovanna Marini, figure emblématique et incontournable de la chanson populaire italienne
Born in Rome into a family of musicians, Giovanna Marini passed a degree in classical guitar at the Santa Cecilia School in Rome and perfected her skills with Andres Segovia. She then played the lute for a few years in the ensemble “Concentus Antiqui”, directed by Maestro Quaranta. In the early sixties, she met a group of intellectuals – among them Pier Paolo Pasolini and Italo Calvino – and she discovered social songs and sung oral history.
In 1964, the rather chic audience of Spoleto was shocked to be presented with the show of political and social songs “Bella Chiao”.The show then toured throughout Italy, giving Giovanna an opportunity to sing as well as to gather traditional songs — all this in the context of the fiery sixties.
This was the start of her involvement in the “Nuovo Canzoniere Italiano” along with “political” songwriters as well as “rural” singers. She started to collect, transcribe and study songs of oral tradition, for which she created a musical notation system. This work of transcription and arrangement has enabled her to perform this song tradition on stage.
In parallel to her work as a singer and songwriter, Giovanni has taught ethnomusicology applied to Italian songs of oral tradition, in many seminars and workshops in Italy and the world over.
This anthology is a tribute to Giovanna Marini, a key artist and an emblematic figure of Italy’s oral song tradition.
Guitariste autodidacte, Patrick Desaunay est un pionnier du renouveau folk en France, co-fondateur de La Chifonnie, l’un des groupes phares, avec la Bamboche et Malicorne, de la scène trad française des années 70. Il participa également à l’aventure irlandophile de “Taxi Mauve”. Ce dique anthologique retrace son parcours guitaristique, présente une grande partie de ses compositions, des titres traditionnels ou inspirés de la tradition (Auvergne, Québec, Irlande) et une reprise de la chanson “Cétait bien”, immortalisée par Bourvil.
A self-taught guitarist, Patrick Desaunay has been a pioneer of the traditional music renewal in France. He was one of the co-founders of La Chifonnie, a leading group on French folk scene of the 1970s’, along with La Bamboche and Malicorne. He also took part in the creation of Taxi Mauve, a figurehead of Irish folk music in France. This anthology retraces his itinerary as a guitarist and presents many of his songs, whether traditional or inspired by tradition (from Auvergne, Quebec, Ireland). Patrick Desaunay is an all-terrain, curious and open musician, with so many artistic inclinations that he cannot be confined to traditional music only. Above all, this born melodist plays his own compositions, notably within the Compagnie Désau, perhaps one of the bands closest to his character. His is a kind of ‘new traditional music’, i.e. stemming from different traditions. These inspired pieces express a very personal universe, which primarily favours emotion, sensitivity and beautiful melodies.
ROMICA restera sans doute la plus grande chanteuse tzigane roumaine du XXème siècle : sa voix sensuelle, d’une légèreté qui ne connaît pas d’obstacles, coule limpide tel un ruisseau de montagne. Les glissements entre les notes, les passages d’un quart de ton, d’une précision étonnante, témoignent de son exceptionnel don musical (elle n’a jamais pris de cours de chant). La passion avec laquelle elle interprète les textes ont fait d’elle la diva consacrée de la musique tzigane. Ce genre de blues roumain nous envoûte littéralement. ROMlCA chante l’amour, déplore les malheurs des amants qui préfèrent la mort à la séparation; elle conte le triste sort des enfants orphelins; le puissant amour des parents pour leurs enfants; elle souffre avec la promise abandonnée par son fiancé la veille des noces. C’est la vie de tout le monde qu’elle raconte en chansons…
Romica will probably remain as the greatest Romanian Gypsy singer of the 20th century. Her sensual voice whose lightness knew no obstacle, ran as clear as a mountain brook. Her glissandi between notes and quarter-tone passages of surprising precision bear witness to her exceptional musical gift (she never learnt to play music). The passion she put into interpreting lyrics established her as THE diva of Gypsy music, this kind of Romanian blues that has us totally bewitched. Romica sings about love, laments on lovers who prefer death to separation, relates the sad fate of orphans and the powerful love of parents, and suffers with the bride abandoned the day before her wedding. Her songs recount every day and every people’s lives…
Simion Stanciu Syrinx, est un maître incontesté de la flûte de pan. Dès son plus jeune âge, il se consacre à la musique en étudiant le piano et le violon et découvre, à 14 ans, la flûte de pan. La musique populaire roumaine est très variée. Elle est riche en rythmes, en harmonies, en mélodies et en « couleurs » suivant les régions. Syrinx s’inspire surtout des doïnas, genre de blues roumain, très nostalgique. Il en a recréé une musique qui charme et vous enveloppe totalement. Contrairement aux doïnas traditionnelles, il fait intervenir, en soliste,deux musiciens extraordinaires: Ion Miu au cymbalum et Nicolae Samu au violon, auxquels vient se joindre l’ensemble « Gipsy Nostalgia »
Simion Stanciu Syrinx is an undisputed master of the pan flute. He started music at an early age with the piano and violin, discovering panpipes at 14. Traditional Romanian music is very varied with many rich rhythms, harmonies and colourful melodies in every region. Syrinx mainly draws his inspiration from “doïnas”, which are like a kind of very nostalgic Romanian blues. He has recreated a music style that totally submerges and enchants you. As is generally not the case with traditional doïnas, two remarkable musicians are featured as soloists: Miu on the cymbalum and Nicolae Samu on violin. They are joined by the ensemble “Gypsy Nostalgia”.
L’ancienne route du commerce maritime de l’Océan Indien allait autrefois de l’Afrique aux côtes du Yémen, du Sultanat d’Oman à l’Iran, pour remonter vers l’Est jusqu’à la province indienne du Gujarat, son carrefour étant l’île de Zanzibar, face à l’actuelle Tanzanie. À partir du IXe siècle, la traite des esclaves est introduite dans un monde à forte dominante islamique. Cette rencontre forcée de l’Afrique et de l’Orient musulman, engendrera un véritable syncrétisme afro-islamique. Chants, danses et cérémonies dérivés de nombreux rituels et traditions issus d’une Afrique noire animiste témoigneront d’une culture de résistance face à la tragédie de l’esclavage.
Saeid Shanbehzadeh, jeune musicien originaire de Boushehr, ancien village de pêcheurs devenu ville portuaire, faisant face au désert d’Arabie est l’un des rares musiciens à défendre avec passion et conviction une tradition aujourd’hui quelque peu marginale dans l’Iran d’aujourd’hui. Outre la double flûte ney-djofti, il joue avec dextérité du ney-e-anbân, cette cornemuse que l’on retrouve sous différentes factures dans les confréries noires islamisées du Golfe Persique. Chez Saied Shanbehzadeh, la volonté de transmission domine sur l’idée de fusion, le personnage se voulant avant tout porteur d’un savoir. Sa passion réside dans la tradition, d’ailleurs il est accompagné par son fils Naghib qui l’accompagne à l’aide de diverses percussions traditionnelles du Sud de l’Iran.
The old Indian Ocean trade route once went from Africa to the coasts of Yemen and from the Oman Sultanate to Iran, then carried on eastwards as far as the Indian province of Gujarat. Its crossroads was the island of Zanzibar, off the coast of present-day Tanzania. Starting in the 9th century, slave trade was introduced into a predominantly Islamic world. This forced encounter between Africa and the Muslim Orient was to give rise to a true African-Islamist syncretism in the same way as took place with Catholicism in the Caribbean. The various songs, dances and ceremonies deriving from rituals and traditions originating in animist black Africa bear witness to a culture or resistance in reaction against the tragedy of slavery.
A native of Bushehr —a former village of fishermen turned into a port town, which faces the Arabian desert— Saeid Shanbehzadeh is one of the rare artists who still champion, with passion and conviction, a somewhat marginal tradition in modern-day Iran. Besides the ney-dofti double flute, he dextrously plays the ney-e-anbân bagpipes, which can be found in different makes amongst the black Islamised brotherhoods of the Persian Gulf. Saied Shanbehzadeh sees himself, first and foremost, as the bearer of a knowledge and for him the will to pass on a heritage predominates the idea of musical fusion. His passion is in the tradition. Moreover, it is his son Naghib who accompanies him, on the tombak (zarb) and various traditional percussion from Southern Iran.
Le Corou de Berra, groupe vocal phare du Comté de Nice et des Alpes Méridionales, signe ici son dixième album. C’est l’occasion d’une revisite des différentes formes de son immense répertoire, chants traditionnels ou compositions originales, avec de prestigieux invités: Francis Cabrel, André Ceccarelli, Antonella Ruggiero. Harmonies subtiles, voix d’hommes et de femmes, puissance nuancée : loin de tout cliché, le Corou de Berra poursuit sa route musicale.
Le livret présente tous les textes et leur traduction et est agrémenté de remarquables aquarelles inspirées par la ville de Nice.
Le Corou de Berra is a leading vocal ensemble from the county of Nice and the Southern Alps. For its tenth album, the group has revisited its huge repertoire of traditional songs and original compositions. Prestigious guests have joined in: Francis Cabrel, André Ceccarelli, and Antonella Ruggiero. Subtle harmonies, perfect combination of male and female voices, strength and nuances: far from any clichés, Le Corou de Berra pursues its musical path.
The CDbooklet features the song lyrics and their translation as well as remarkable watercolours inspired by the city of Nice.
Stefano Valla, piffero (hautbois du Piémont) et voix, et Daniele Scurati, fisarmonica (accordéon chromatique) et voix, reviennent avec leur répertoire de l’Apennin pavois, aux confins des Quatre Provinces (Gênes, Piacenza, Alessandria, Pavie): zone de montagne descendant jusqu’à la mer, riche par sa tradition de chant mais qui se distingue aussi par le culte qu’elle porte au couple « piffero-fisarmonica », diabolique par sa faculté à susciter la danse, le bonheur et la mélancolie. Polkas, mazurkas, valses, Valla et Scurati sont les héritiers scrupuleux d’un legs fragile, les rénovateurs respectueux d’un style, tout en inventant une pratique contemporaine. Pour ces enregistrements, quelques amis leur ont rendu visite dans leur village de Cegni: chanteurs, violoniste, cornemuseux… Collectage, mémoire, échange, passage du registre de la transmission à celui de la rénovation. Des voix « qui rigolent et qui pleurent ».
Per Dove is the third album by Stefano Valla (piffero —a Piedmont oboe— and vocals) and Daniele Scurati (fisarmonica —a chromatic accordion— and vocals). They pursue their exploration of the repertoire from the region around Pavia, at the boundaries of the four provinces (Genova, Piacenza, Alessandria and Pavia), a mountainous area which goes down to the sea. It is known for its rich song tradition, yet it also has another characteristic feature: its love of the “piffero and fisarmonica”, a devilish pair that has a knack for inducing dance (polkas, mazurkas, waltzes), happiness and melancholy. Valla and Scurati are both the scrupulous heirs of a fragile heritage and the respectful innovators of a style, collecting a heritage, retaining its memory, exchanging, passing on and renewing. All in voices “that laugh and cry”… This album was recorded in their village of Cegni and some of their friends joined in on vocals, violin and bagpipes.
La ville de Dar es-Salaam fut, à la fin des années 1970 et au début des années 1980, l’une des scènes de l’Afrique les plus riches en vibrations, avec entre 25 et 30 orchestres professionnels qui se produisaient dans les boîtes de nuit et les salles de spectacle.. Dialogues serrés entre trois ou quatre guitares, riffs des sections de cuivres, swing à mort pendant des heures, la « muziki wa dansi » (musique de danse) , n’était pas seulement une distraction nocturne se déroulant en ville : elle constituait la trame sonore de la vie quotidienne relayée par la radio et les cassettes.
Dans cette anthologie figurent les plus fameux orchestres de cette période :le « Mlimani Park Orchestra », le « Dar International Orchestre » et le « Vijana Jazz Band ».
Livret bilingue richement documenté avec photos d’époque.
In the late 70s and early 80s, the city of Dar es-Salaam was one of the richest and most vibrating musical scenes in Africa, with some 25 to 30 professional bands performing in nightclubs and theatres. Tight dialogues between three of four guitars, horn section riffs and unfailing swing characterize this “muziki wa dansi” (dance music). It was not only the music of urban night clubbers but also the sound backdrop of everyday life, thanks to radio broadcast and cassette players.
This anthology presents the most famous bands of that period: the “Mlimani Park Orchestra”, “Dar International Orchestra” and “Vijana Jazz Band”
Chanteuse désormais reconnue de la nouvelle scène corse, Anghjula Potentini nous présente son deuxième album « Fiara ». Compositions et arrangements s’appuient encore sur la tradition tout en évoluant sensiblement vers une chanson plus moderne.
La voix, toujours chaude et puissante, est mise en valeur par cette production réalisée par l’arrangeur qui fit le succès d’ I Muvrini . Guitares, violon et percussions accompagnent avec finesse et talent cette nouvelle aventure d’Anghjula Potentini.
Now fully acknowledged on the ‘new Corsican scene’, the singer Anghjula Potentini presents her second album, entitled “Fiara”. Her compositions and arrangements are still based on the tradition, yet they have markedly shifted towards a more modern song style.
Highlighting her warm and powerful voice, this production is the work of the arranger who has contributed to I Muvrini’s fame. Played with talent and finesse, the guitars, violins and percussion provide the perfect accompaniment for Anghjula’s new musical venture.
Avec / featuring : Orchestre d’Abdelkrim Raïs de Fès, Ihsan Rmiki, Ensemble el-Awj, Anas Belhachmi, Françoise Atlan, Noureddine Tahiri, Les Musiciens du Café Hanafta de Tanger, Orchestre du conservatoire et chœur féminin de Tétouan.
Ces enregistrements sont extraits du long métrage « Nûba d’or et de lumière », réalisé par Izza Genini. Ce film*, ainsi que le CD qui lui est lié, retrace l’histoire de la musique arabo-andalouse, dont la nûba serait la symphonie. À l’image d’un arbre musical, ses branches sont nourries d’une sève qui, depuis quatorze siècles, monte des confins marocains et des courants venus d’Arabie, grandit dans les cours des califes andalous, se fortifie dans l’Espagne médiévale, se mêle au chant des troubadours et des sépharades puis, revenue au Maghreb, s’épanouit au Maroc sous le nom d’el-Ala. Naissance, Apogée et Déclin de la civilisation d’al-Andalous ont laissé leurs traces dans les muwwashshahat orientaux qu’interprètent Ihsan Rmiki et l’ensemble ElAwj, dans les Cantigas de Santa Maria d’Alphonse X que chante Françoise Atlan et dans l’art de la nûba, exécutée par les plus éminents orchestres marocains. Des 24 nûba d’origine (en référence aux 24 heures d’une journée), onze sont aujourd’hui répertoriées et sauvegardées par les musiciens et les mélomanes éclairés. Imprégnées par les lumières de l’aube, du soleil couchant et de la nuit, habitées par les sentiments et les tempéraments humains, les nûba que compose ce CD donnent la mesure de cet art à la fois savant et populaire, qui perdure de part et d’autre des rives de la Méditerrannée.
These recordings are taken from the feature-length documentary* by Izza Genini “Nuba d’or et de lumière” (Nuba of gold and light). Like the film, this CD retraces the history of Arab-Andalous music, whose symphony is the nuba. It is a musical tree of many branches whose roots and sap go back fourteen centuries, to the borders of Morocco and currents come from Arabia. It grew up in the courts of Andalous caliphs, strengthened in Medieval Spain, blended with the songs of troubadours and Sephardi, then it returned to the Maghreb to blossom in Morocco under the name el-Ala. The Birth, Apogee and Decline of the civilisation of Al-Andalous have left their marks in the oriental muwwashshah interpreted by Ihsan Rmiki and the ensemble ElAwj, in the Cantigas de Santa Maria of King Alfonso X sung by Françoise Atlan, and in the art of the nuba performed by the greatest Moroccan orchestras. Of the 24 original nubas (in reference to the 24 hours of the day), eleven have been listed and retained by enlightened musicians and music lovers. Inspired by the lights of dawn, evening and night, inhabited by human feelings and temperaments, the nubas featured on this album display this art both erudite and popular, which has perdured on both sides of the Mediterranean.
* DVD prochainement disponible à la vente / the film is to be released on DVD
Les Coréens, connus pour leur inclination à chanter et à danser, ont réussi à conserver l’univers de la musique de cour d’une part, et d’autre part, celui de la musique populaire, joyeuse et dynamique, ce qui témoigne de la diversité et de la richesse de leur culture. La musique de cour (Jeongak) suit un rythme généralement très lent, en rapport avec l’importance de la notion de respiration dans la musique. La musique populaire (Minsokak) est construite sur des rythmes vifs et variés, accordant une large place à l’improvisation. La philosophie traditionnelle confucianiste du Yin et du Yang est aussi une clé pour comprendre ces musiques .
Ce double disque présente un riche panorama de la diversité des musiques traditionnelles coréennes : le CD 1 propose des pièces instrumentales, le CD 2 des pièces vocales. Le projet a été soutenu, entre autres, par le Ministère de la Culture de Corée et le Centre Culturel Coréen de Paris.
Korea: Music from the Land of the Clear Morning
Known for their love of singing and dancing, the Koreans have managed to maintain both the universe of court music and their dynamic, joyful folk music. This bears witness to the diversity and richness of their musical culture. Court music (Jeongak), originally the privilege of nobility, usually follows a very slow rhythm. This slowness has to do with the idea of giving pride of place to breathing within the music. On the other hand, folk music (Minsokak) is built on quite varied and lively rhythms, allowing much space for improvisation. It expresses vital energy with a musical quality full of joy and excitement. Another important idea to understand Korean music is the traditional Yin and Yang philosophy.
This double CD presents a rich panorama spanning the diversity of traditional Korean music. CD 1 features instrumental music and CD 2 vocal pieces. This project has benefited from the support of the Ministry of Culture in Korea and the Korean Cultural Centre in Paris.
Fondé par GILLES CHABENAT, virtuose de la vielle à roue très remarqué aux côtés de Jean-Jacques Goldman et d’ I Muvrini, ce trio rassemble, outre Gilles, ALAIN BONNIN (piano, voix) et ROGER BIWANDU, (batterie). Invitée : Catherine Paris (chant)
Le répertoire allie des thèmes inspirés de la tradition et des reprises inattendues comme «Peaches en regalla» de Franck Zappa et «Awin Awin» de Nass el Ghiwan
Founded by the hurdy-gurdy virtuoso GILLES CHABENAT (who has been acknowledged alongside such different artists as the French pop star Jean-Jacques Goldman and the Corsican band I Muvrini), this trio also features ALAIN BONNIN (piano, vocals) and ROGER BIWANDU (drums). Guest : Catherine Paris (vocals) Their repertoire blends traditionally inspired themes and unexpected covers, such as Franck Zappa’s “Peaches en reggalla” and Nass El Ghiwan’s “Awin Awin”
CD 860176, Collection Patrimoines Musicaux des Juifs de France
distribution France: Socadisc
Ce huitième volume de la collection « Patrimoines Musicaux des Juifs de France » présente quatre œuvres essentielles de Serge Kaufmann : la « Suite Yiddish » dans une version intimiste pour violoncelle et guitare, puis, pour la première fois en CD, le trio à cordes « Memorah », le sublime « Neshama » pour violoncelle solo et enfin la cantate « Ima ou la mère dépossédée », cri de douleur où s’exprime la quintessence de l’art musical du compositeur.
Virginie Constant violoncelle, Rémy Jousselme guitare, Trio Élégiaque — violon, violoncelle, piano, Suzanne Ramon violoncelle, Christine Labadens, mezzo-soprano, Pierre Bertaud du Chazaud clarinette, Marie-Madeleine Mille violoncelle, Laure Porte percussions, Eloise Urbain piano, Ensemble Vocal Unité, direction Christian Nadalet, Serge Kaufmann récitant
The 8th volume in the collection “Patrimoines Musicaux des Juifs de France” (Musical Heritage of the Jews from France), this album presents four essential works by Serge Kaufmann his “Yiddish Suite” in an intimist cello and guitar version ; the string trio “Memorah”, for the first time on CD ; the sublime “Neshama” for solo cello and tha cantata “Ima or the mother dispossessed”, a cry of pain expressing the musical quintessence of the composer’s musical art.
Le précédent volume présentait la polyrythmie du candombe afro-uruguayen sous sa forme la plus traditionnelle. Dans ce deuxième volume, nous avons choisi de mettre l’accent sur la musique des tambours de style Cuareim, dans la diversité de leur expression actuelle. Les musiciens, parmi les plus représentatifs de la tradition du Barrio Sur (Quartier Sud) de Montevideo, font partie de la comparsa dirigée par Cachilla, «C 1080»
The former album “Uruguay : Tambores del Candombe” presented the poly-rhythm of Afro-Uruguayan candombe in its most traditional shape. This new album highlights the music of the Cuareim-style drums in their present diversity. The musicians, representative of Montevideo’s Barrio Sur tradition, are all members of the comparsa ‘C 1080’ led by Cachilla
Brillante assemblée de musiciens de grands talents autour de Stelios Petrakis, remarquable jeune compositeur et virtuose de la lyra, instrument emblématique de la Crète
A stunning assembly of highly talented musicians have gathered around Stelios Petrakis, who is both an outstanding young composer and a virtuoso of the lyra, Crete’s emblematic instrument
Les Altaïens (67239 au recensement de 2002) sont un peuple qui vit dans le kraï de l’Altaï, dont la capitale est Barnaul, et principalement dans la république de l’Altaï, dont la capitale est Gorno-Altaïsk. Les Altaïens pratiquent plusieurs formes de chant de gorge. Les instruments utilisés sont le luth à deux cordes topsuur, le plus répandu,employé notamment pour accompagner les épopées, la vièle à deux cordes ikili, les flûtes sibiski, soor et komurgaï, la guimbarde homus et le tambour sur cadre dünnür utilisé au cours des rituels chamaniques.
The Altaian people (67239 at the 2002 census) live in the Altai krai —whose capital city is Barnaul— and mainly in the Altai Republic —whose capital is Gorno-Altaisk. Altaians practice several forms of throat song with various techniques. The most commonly found instrument is the two-string lute topsuur, notably used to accompany epics. Altaians also play a two-string fiddle, the ikili, as well as three kinds of flutes — sibiski soor and komurgaï — the homus jaw harp and the dünnür frame drum, once used for shamanic rituals.
À l’occasion de la sortie du DVD Mohammed Jimmy Mohammed trio avec Han Bennink, baisse de prix — à 15 € le CD (20€ pour un double) et 16€ le DVD — sur l’ensemble des collections Ethiopiques et Ethiosonic!
DVD 860172 Collection Ethiosonic, distribution France: Socadisc
Mohammed Jimmy Mohammed voix – Mèssèlè Asmamaw : krar (lyre) et voix – Asnaqè Guèbrèyès : kebero (percussion) et voix – Han Bennink : batterie
Ce film de Stéphane Jourdain, tourné à l’occasion du mémorable concert de clôture du festival « Banlieues Bleues » en avril 2006, est un hommage au grand chanteur éthiopien Mohammed Jimmy Mohammed décédé en décembre 2006. Hormis l’enregistrement du concert du trio avec Han Bennink, le mythique batteur venu du free jazz, ce DVD de 80 minutes présente de nombreux bonus, dont des entretiens avec Mohammed qui parle de sa cécité, de sa foi et de son art.
Shot during a memorable concert in April 2006 at the Banlieues Bleues festival in Paris, this film by Stephane Jourdain is a tribute to the great Ethiopian singer Mohammed Jimmy Mohammed, who passed away in December of that same year. Besides the concert featuring his trio and the mythical free-jazz drummer Han Bennink, this 80’ DVD presents, among other bonuses, an interview of Mohammed who talks about his blindness, his faith and his art.
Troisième enregistrement studio sur les 8 CDs des 17 Hippies déjà parus en France, EL DORADO montre la maturité du groupe au bout de 14 ans et plus de 1500 concerts dans une vingtaine de pays. Formation maintenant fixe de 13 musiciens, le big band berlinois mêle influences des Balkans, du rock américain, de la pop britannique et de la musique de film dans des compositions et arrangements raffinés. Ils ont ainsi trouvé un style incomparable qui s’exprime aussi bien dans les instrumentaux que dans les chansons en allemand, en anglais ou en français (un livret avec les paroles, et un avec les traductions en anglais, français et espagnol). Entre nostalgie et énergie de la danse, laissez-vous emporter par ce « rock-the-world-orchestra »!
The third studio album by 17 Hippies, EL DORADO shows how a band matures over time, after 14 years of playing together and some 1500 concerts over 20 countries. The 17 Hippies, who are now definitely 13 (ans still no hippies) have found a unique style with influences from Balkan music, American rock, British pop and even film music blending in sophisticated compositions and arrangements. With instrumental pieces and songs in German, English and French (lyrics + translation in the CD booklet) this “Rock-the-world-Orchestra” is sure to sweep you along