Samy Elmaghribi

Chanteur de l’émotion

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De son vrai nom Salomon Amzellag (nom de famille à consonance berbère), Samy naquit en 1922 à Safi, une ville marocaine bordée par l’Atlantique, mais il grandit à Rabat, la capitale. Attiré par la musique andalouse, il fait ses gammes tout seul sur un luth avant de suivre une formation au sein du conservatoire local et auprès des grands maîtres du genre. Il est surtout considéré comme l’un des premiers modernisateurs de l’andalou et de ses dérivés populaires en glissant plus d’intensité dans les rythmes, plus d’imagination dans les mélodies et en écourtant les morceaux pour les rendre plus digestes et plus musclés.

Durant les années 1950-1960, il interprète de nombreux standards ainsi que des chants de son cru reflétant la vie sociale et les dommages causés par le colonialisme. Il s’établit un temps à Paris, fonde son propre label sous l’appellation de Samyphone et rencontre ses « compatriotes » maghrébins de toutes confessions (il dira : « L’art nous a appris à être frères »). En 1960, il s’installe au Canada où, pendant sept ans, il continue à se produire et à enregistrer. Devenu rabbin en 1967, il décide de s’en tenir exclusivement aux chants religieux. Face au désarroi de ses nombreux admirateurs, il revient à la chanson populaire, expliquant que profane et cultuel ne sont pas si antinomiques. Samy El Magribi s’est éteint en 2008, laissant derrière lui un magnifique répertoire dont on retrouve toute la saveur dans ces enregistrements. 

Born Salomon Amzellag (a Berber-sounding last name) in 1922 in Safi, a town along the Atlantic coast, Samy grew up in Rabat, Morocco’s capital city. As a child he took on a passion for music and was especially attracted to Andalusian music. He practised his scales on his own lute before studying at the local music school and furthering his training with some great masters of the genre. Intensifying its rhythm and enhancing its melodic inspiration, Samy El Maghribi was considered as one of the first modernisers of Andalusian music and its popular by-products. He also shortened pieces, increasing their spirit and making them more easily ‘digestible’.

In the 1950s-1960s, he sang standards (“Kaftanek Mahloul”) as well as his own songs reflecting on society and the damages caused by colonialism. He lived in Paris for a while, creating his own record label, named Samyphone, and meeting Maghreb “fellow-countrymen” of all creeds (he was to say: ‘art taught us to be brothers’). In 1960, he settled in Canada and went on performing and recording for seven years. He became a rabbi in 1967 and from then on kept to religious songs. The dismay of many of his fans led him to get back to singing secular music, explaining in the song “Sa’louni Nass” (people have questioned me) that profane and religious are not that paradoxical. Samy El Magribi passed away in 2008, leaving behind a splendid repertoire whose flavour is rendered in this album. 

 

 

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