Trésors du chaâbi algerois

Avec/ Feat.: Cheik Zekri, Abdelkader Chercham, Amar Ezzahi, Amar El Achab, Hadj M’Hamed El Anka, Boudjemaa El Ankis, René Perez, Abdelkader Chaou, Nassima, Guerouabi, Luc Cherki, Kamel Messaoudi, Kamel Bourdib, Lili Labassi,, Dahmane El Harachi

Plus de détails


16,05 € TTC

860225

Programme de fidélisation En achetant ce produit vous pouvez gagner jusqu'à 1 point de fidélité. Votre panier totalisera 1 point pouvant être transformé(s) en un bon de réduction de 0,50 €.


A l’instar du tango argentin créé, dans les souffrances, par les « petites gens » des quartiers pauvres de Buenos Aires, du fado portugais porteur de la mélancolie de ceux qui prenaient la mer, du flamenco exprimé entre rage et grâce ou du blues noir américain et ses accents de révolte, le chaâbi a jailli, au début du vingtième siècle, dans la basse casbah d’Alger. Inspiré de l’andalou dont il a adopté certaines structures mélodiques, il s’en écarte cependant au niveau thématique et rythmique (avec l’apport kabyle) tout en se distinguant par un phrasé et un ton particuliers. Les textes, fondés sur des proverbes d’hier et des maximes d’aujourd’hui, évoquent des situations proches du réel et des préoccupations du peuple tandis que les instruments (mandole, banjo, piano…) indiquent des intentions modernistes. Littéralement, le terme chaâbi signifie populaire et, de fait,  renvoie sans exclusive à tous les arts populaires, y compris les genres musicaux régionaux. Ici, il désigne un mode d’expression populaire citadin spécifique à Alger. (Rabah Mezouane)  

 

In the manner of Argentinian tango, created in suffering by “the little people” of the poor districts in Buenos Aires; Portuguese fado, which conveyed the melancholy of those who took to sea; flamenco, between rage and grace; and the rebellious blues of black Americans, chaabi music came about in the lower Kasbah of Algiers in the early 20th century.  Inspired by Andalusian music, it adopted some of its melodic structures while diverting from it both thematically and rhythmically (including Kabyle contributions), and was distinguishable by its specific sound and phrasing. Based on yesteryears proverbs and current maxims, its lyrics evoked situations close to real life and people concerns, while its instruments (the mandol, banjo, piano etc.) pointed towards modernist intentions. Literally, chaabi means ‘of the people’ and de facto refers to all forms of folk arts, including regional musical genres. Here, it designates an urban mode of folk expression, specific to Algiers.

Panier  

Aucun produit

Expédition 0,00 €
Total 0,00 €

Panier Commander

Artistes