Nostalgique Kongo - Rumbas Lingala, Swahili, Kikongo & Douala 1950 1960

La transplantation au Congo de la rumba afro-cubaine est un des événements les plus déterminants de l’histoire des musiques urbaines africaines.

The transplantation of Afro-Cuban rumba to Congo is one of the most important events in the history of African urban music. 

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Anachronique Kongo ? Sans en revenir au mythique royaume qui s’étendait, à son apogée, de l’océan Atlantique jusqu’à la rivière Kwango, à l’est, et du fleuve Congo à la rivière Loje, au sud, rendre hommage à la rumba congolaise impose d’embrasser un territoire dépassant largement les contours actuels de l’actuelle République du Congo et de l’ex-Congo belge, aujourd’hui République démocratique du Congo. Cette musique urbaine et dansante, née à la fin des années 1930 va en effet résonner dans l’Afrique entière, portée par des langues bantoues comme le lingala, le swahili, le kikongo et le douala. Sur les deux rives du Congo, la greffe de la rumba cubaine s’opère dans l’entre-deux guerres, à la faveur du passage dans les ports d’Afrique de l’Ouest de cargos en provenance des Caraïbes. Marins cubains et portefaix libériens et ivoiriens multiplient les échanges, des 78 tours passent de mains en mains et font entendre de nouvelles sonorités qui, progressivement, pénètrent les terres en suivant le cours du fleuve. C’est ainsi que, dix ans plus tard, l’Afrique se retrouvera inondée de disques de musique afro-cubaine, à commencer par ceux édités par la firme britannique EMI pour son label His Master’s Voice (La Voix de son Maître). Des galettes en ardoise de la série « GV », nom de code sans signification particulière mais que la légende locale s’est chargée de traduire par « grands vocalistes ».

 

Anachronistic Congo? Without going so far as the mythical kingdom that, at its peak, extended in the east from the Atlantic Ocean to the Kwango River and in the south from the Congo River to the Loje River, paying tribute to the Congolese rumba means embracing a territory far beyond the current boundaries of the current Republic of Congo and the former Belgian Congo, now the Democratic Republic of Congo. This urban dance music, born at the end of the 1930s, was destined to resonate throughout Africa in Bantu languages ​​such as Lingala, Swahili, Kikongo and Douala. On both banks of the Congo, the transplanting of the Cuban rumba took place in the interwar period, thanks to the passage in the ports of West Africa of cargo ships coming from the Caribbean. Trade multiplied with Cuban sailors and Liberian and Ivorian porters, 78rpm records changed hands and carried new sounds that gradually infiltrated the land along the course of the river. And so ten years later, Africa would be flooded with records of Afro-Cuban music, starting with those published by the British firm EMI under its His Master's Voice label. The code name “GV series” had no particular meaning but local legend translated it into “Great Vocalists”. As our selection shows, the transplantation of Afro-Cuban rumba to Congo is one of the most important events in the history of African urban music. Perpetuated by artists of the stature of Tabu Ley Rochereau and Papa Wemba, the Congolese rumba continues to evolve after reclaiming, in the last century, a polyrhythmic sound whose source lies in Central Africa.


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